mardi 28 décembre 2010

Adieux Maldives

Et voila, je pars enfin des Maldives après presque deux ans ici...

Ce n'est pas trop tot, je commençais a en avoir assez de cet endroit...

Et le boulot ici devenait ennuyeux.

Donc hop, un mois au Japon, et ensuite direction l'Australie, normalement...

samedi 25 décembre 2010

Eglises vides?


Qui a dit que les Eglises etaient vides?
(Cathedrale Notre-Dame de Paris - 24 Décembre 2010)
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jeudi 23 décembre 2010

Rascasse Volante, Poisson Lion



Juste pour le plaisir des yeux...
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Et Noël alors??

Google Actualités

Je regarde le site de google actualité,
Et je remarque qu'a 2 jours de Noël... Personne n'en parle...

Le Bengladesh

Petit exposé sur le Bengladesh, trouvé sur ce site, "contrepoints.org".
C'est assez triste, et je bosse avec ces gens tous les jours...

Des gens tres sympas, bosseurs!

Pas comme les maldiviens!

Diagnostic du Bangladesh

Publié le 22/12/2010
Le Bangladesh se classe 155e sur 180 pays avec un PIB per capita de $1.334. Le taux d’illétrisme est de 46,5% et 81,3% de la population vit avec moins de $2 par jour. C’est sans contredit l’un des pays les plus pauvres de la terre.
Bangladeshis qui récoltent du thé.
Pourtant, ce pays a un taux d’imposition des particuliers relativement faible et la taille de l’État en pourcentage du PIB est en bas de la moyenne. Serait-ce une preuve de l’échec des idées libertariennes visant à réduire la taille de l’État ? Vraiment pas !

Démocracie

Depuis son indépendance en 1971, il y a eu essentiellement deux partis politiques qui ont oeuvré au Bangladesh : la Ligue Awami (LA) et le Parti Nationaliste du Bangladesh (PNB).
C’est la LA qui a mené le pays durant les années ’70 et ’80. Ce parti supportait le nationalisme, l’interventionnisme étatique, le protectionnisme et le socialisme, mais il a grandement adouci ses positions suite à l’élection de 1996, devenant plus ouvert à la libéralisation de l’économie.
Le PNB, qui a mené le pays de 1991 à 1996, a été un peu plus orienté vers le libre-marché, la privatisation des entreprises d’État et le commerce international. Ils ont aussi démilitarisé la société et encouragé le sécularisme. Suite à leur élection de 1991, leur programme a été considéré comme un succès et le Bangladesh a connu une bonne croissance durant les années ’90.

Taille de l’État

Le Bangladesh se classe en bas de la moyenne au niveau du taux d’imposition des particuliers et de la taille des dépenses de l’État en pourcentage du PIB. Au fil des décennies, le capital productif a été extorqué et dilapidé par l’État, laissant le pays dans une situation de pauvreté tellement grave qu’il n’y a même plus assez de richesse à taxer. Le taux d’imposition des particuliers est tout de même de 25%, alors qu’il est de 45% pour les entreprises. Le parti socialiste (LA) a depuis longtemps tenté d’instaurer une forme d’État-Providence au Bangladesh, mais après avoir détruit les moteurs de création de richesse, le pays n’a pas les moyens de le faire.
Ceci étant dit, il serait faux de conclure que l’État est petit au Bangladesh. L’État y est très gourmand, que ce soit à l’aide des nombreuses entreprises d’État du pays, du système judiciaire politisé ou par les pot-de-vins, les serviteurs de l’État et leurs amis exproprient une bonne partie du peu de richesse créée par ce pays sous-développé.

Système financier

L’hyper-inflation a longtemps été un grave problème au Bangladesh en raison de la création de monnaie par la banque centrale du pays. La situation est empirée par les mesures de contrôles des prix imposées par le gouvernement, qui ne font qu’encourager le marché noir. La création de monnaie permet à l’État de s’approprier subtilement une encore plus grande partie du peu de richesse créée au pays.
Au niveau des banques commerciales, 30% des actifs sont détenus par les 9 banques de l’État, nationalisées au nom du socialisme. Il y a deux marchés boursiers, mais ils sont peu utilisés vu le manque de respect des droits de propriété (décourage l’investissement), les contrôles étatiques sur les transactions et le fait qu’une grosse partie de l’économie est nationalisée (donc peu de place pour l’entreprise privée). Pour ces raisons, il est très difficile pour le Bangladesh d’attirer les investissements étrangers qui pourraient l’aider à se développer et se sortir de la pauvreté.

Entreprises d’État

Les entreprises d’État ont une présence significative dans la plupart des secteurs productifs, incluant le système financier. Leurs décisions sont infestées par la politique, elles sont corrompues et elles ont un effet de « crowding out » sur l’investissement privé. Ces entreprises ont été nationalisées au nom du socialisme. La corruption et l’incapacité de l’État à les gérer correctement les ont transformées en véritables boulets pour l’économie du pays.

Droits de propriété

Le respect des droits de propriété est extrêmement déficient au Bangladesh ; la Heritage Foundation leur accorde une note de 20% à cet égard. La corruption dans le système judiciaire et au sein des différentes branche du gouvernement est fortement répandue et fait partie des moeurs et les expropriations gouvernementales sont fréquentes. Cela crée une dynamique peu propice à l’investissement et à la création de richesse.

Agriculture

Le Bangladesh offre de bonnes possibilités de développement agricole. Il dispose de sols fertiles du fait des alluvions et d’importantes ressources encore inexploitées d’eaux de surface et d’eaux souterraines, pour l’irrigation. L’agriculture représente 30% du PIB et 60% de l’emploi du pays. Cependant, la production n’est pas à la hauteur de ce qu’elle devrait être; les paysans vivent dans des conditions précaires et la famine sévit dans l’ensemble du pays. Le pays doit importer des millions de tonnes de nourriture par année pour tenter de subvenir à ses besoins.
La propriété des terres agricoles est un des problèmes les plus criants du pays. Durant l’époque coloniale britannique, ce secteur était dominé par de riches propriétaires terriens. Après 1947, des lois ont été établies pour limiter la quantité de terre qu’une personne puisse détenir. Cependant, les propriétaires ont utilisé des subterfuges et des pot-de-vins pour conserver leurs terres. Près de 70% des fermiers ne sont pas propriétaires de la ferme qu’ils exploitent, ils la louent aux propriétaires. Cela ne les incite pas à y investir pour en maximiser la valeur ni à en prendre soin ; déjà que ce pays ne soit pas propice à l’investissement étant donné le manque de protection des droits de propriété. De plus, les abus fréquents des propriétaires restent impunis puisque les cours villageoises sont dominées et corrompues par les propriétaires.
Conséquemment, les technologies utilisées par les agriculteurs sont primitives et peu productives. Cela est notamment dû au manque d’accès au crédit (vu le système bancaire déficient), les contrôles des prix par le gouvernement (qui réduisent les profits potentiels des agriculteurs et donc leur propension à investir), la règlementation contraignante et, surtout, le non-respect des droits de propriété, lequel décourage l’investissement. D’autre part, la loi islamique exige que lorsque quelqu’un décède, sa terre est subdivisée et répartie entre ses fils. Avec les taux de natalité très élevés qui ont sévit au Bangladesh, le résultat a été une fragmentation excessive des terres, ce qui n’aide pas à la productivité.

Secteur privé

Au Bangladesh, il faut 44 jours en moyenne pour démarrer une entreprise. Le taux d’imposition des entreprises est de 45%. D’autre part, la règlementation au niveau du marché du travail le rend peu flexible ; il est extrêmement difficile de renvoyer un employé. Avec un secteur financier déficient et des droits de propriété nébuleux, le climat n’est pas propice à l’entreprenariat et à l’investissement. L’entreprise privée joue donc un rôle effacé dans l’économie, ce qui laisse peu d’opportunités d’emplois aux travailleurs, outre les « sweat shops » et l’agriculture.

Taux de natalité

Le Bangladesh est le pays le plus densément peuplé du monde, la population ayant triplé entre 1960 et 2000. Dans les années 1980-85, la promotion du contrôle des naissances permit de ralentir le taux de croissance. Le taux de natalité est maintenant de 3,1 enfants par femme, alors qu’il était de 6,6 dans les années 1970. Pourquoi tant de naissances ? Il ne faut pas oublier que le Bangladesh est une quasi-théocratie islamique…

Inégalités

Le coefficient Gini du Bangladesh est de 31, bien en bas de la moyenne, ce qui signifie plus d’égalité que beaucoup de pays. Cependant, cette situation est loin d’être enviable puisque le coefficient est déformé par l’extrême pauvreté de ce pays. Les deux sources d’inégalités les plus dommageables au niveau du pays sont la corruption, la structure de l’industrie agraire et le système d’éducation.

Corruption

La corruption est l’un des plus gros problèmes du Bangladesh, qui se classe 147e sur 179 pays selon le Corruption perception Index de Transparency International. Les pot-de-vins sont parfois la seule façon de faire avancer les choses paralysées par le gouvernement. L’État est très gros et est utilisé par les fonctionnaires, politiciens et amis du pouvoir pour extorquer la richesse, ce qui contribue à entretenir les inégalités et la haine envers le gouvernement. D’autre part, l’État néglige de protéger sa population; la répression, brutalité policière et la négation de la liberté d’expression sont  fréquentes.

Éducation

Le nationalisme et le fanatisme islamique ont fait beaucoup de tort à la qualité de l’éducation des Bangladeshis. C’est en leur nom que la LA a imposé le bengali comme langue nationale et comme langue de l’éducation publique. Cela a engendré un grand nombre de gradués mal instruits puisque les connaissances nécessaires à leur éducation n’étaient pas disponibles en bengali. Les écoles privées anglophones ont quant à elles attiré les enfants de riches, ce qui leur a donné accès à de bien meilleurs emplois. Cette situation a contribué à l’accroissement des inégalités au pays.

Conclusion

Le Bangladesh est un cas typique de pays pauvre, victime d’un gouvernement corrompu qui a siphonné la richesse et détruit le capital productif de l’économie. L’État a été utilisé pour extorquer la propriété privée de la population et a, par le fait même, anihilé sa liberté économique. Il est primordial pour le futur de ce pays et de ses habitants que l’État se rétracte de la vie économique et laisse la liberté faire son chemin vers la création de richesse. Le pays a grandement besoin de plus d’entreprenariat privé, auquel l’État doit céder la place, et d’attirer davantage de capitaux étrangers pour financer ce développement.
Voici la réforme que je propose:
  1. Privatiser les entreprises d’État en les inscrivant à la bourse du pays.
  2. Libéraliser les marchés boursiers en éliminant les règles limitatives.
  3. Éliminer ou contraindre la banque centrale de façon à restreindre la création de monnaie et ainsi limiter l’inflation.
  4. Instaurer une loi anti-déficit gouvernemental.
  5. Simplifier et dépolitiser le processus de création d’entreprise.
  6. Réduire le taux d’imposition des entreprises.
  7. Abolir les mesures protectionnistes.
  8. Réduire les dépenses militaires.
  9. Dépolitiser et restructurer le système judiciaire dans l’optique de faire respecter les droits de propriété.
  10. Dépolitiser et restructurer le système d’éducation de façon à ce que tous les Bangladeshis aient libre accès à la meilleure éducation possible, peu importe la langue.
  11. Établir un système de propriété adéquat pour les terres agricoles (basé sur le principe du « homestead ») et libéraliser l’agriculture.
  12. Réformer le système électoral de façon à le rendre moins dépendant du financement électoral et des lobbys.
  13. Définitivement séparer le gouvernement et la religion.

samedi 18 décembre 2010

Mission Deepsea Under the Pole by Rolex

Article vu sur http://www.montres-de-luxe.com/Mission-Deepsea-Under-the-Pole-by-Rolex-au-Pole-Nord-seule-la-Rolex-Sea-Dweller-Deepsea-n-a-pas-gelee_a4463.html

Mission Deepsea Under the Pole by Rolex : au Pôle Nord, seule la Rolex Sea-Dweller Deepsea n’a pas gelé…

26 mars 2010 : une équipe de huit explorateurs dirigée par Ghislain Bardout atterrit au Pôle Nord. Pendant un mois et demi, ces aventuriers des temps modernes vont réaliser un témoignage-reportage photographique et cinématographique hors norme sur l’univers sous-marin de la banquise. Les cinq plongeurs portaient tous des Rolex (sponsor officiel). Des Rolex Sea-Dweller Deepsea...





... En 2010, Rolex s’est embarquée dans la mission Deepsea Under The Pole, une expédition polaire sous-marine qui s’est déroulée sur la banquise Arctique à proximité du pôle Nord Géographique, entre le 26 mars et le 10 mai 2010. Elle avait pour objectif de réaliser un témoignage-reportage photographique et cinématographique totalement inédit sur l’univers sous-marin de la banquise, de la manière la plus représentative et exhaustive possible.

En parallèle de ce travail d’exploration ont été menés deux programmes scientifiques : le premier s’intéressait à l’épaisseur de neige sur la glace, paramètre crucial pour estimer le volume de glace et le second à la physiologie humaine à travers des études sur le sommeil et l’évolution de la température interne des membres de l’équipe.

Après trois années de préparation (Rolex a été le tout premier sponsor à dire oui à l’aventure) et plusieurs phases d’entraînement en Finlande et dans les Alpes, huit équipiers et un Husky menés par Ghislain Bardout se sont fait déposer à la sortie de la nuit polaire à 65 km du pôle après avoir transité par l’extrême nord du Canada. Pendant 45 jours, ils ont progressé à ski en tirant des traîneaux et réalisé 51 plongées dans neuf sites différents. 

... Lors de ces plongées dans une eau en dessous de zéro degré (l’eau salée ne gèle qu’à partir de -1.8C), les cinq explorateurs portaient tous des Rolex Sea-Dweller Deepsea...

Le film On a marché sous le pôle sera diffusé dans l‘émission Thalassa du 7 janvier 2011. 

...

Copyright Benoit Poyelle Deepsea Under The Pole by Rolex

jeudi 16 décembre 2010

Laicité selective, episode 2

C'est amusant. Ce n'est qu'aujourd'hui mercredi que la politique commence a s'interesser a ce qui a été dit par Mme Le Pen au debut du weekend dernier.

Apres avoir ralé a propos de l'utilisation du mot occupation, ils viennent de relire la declaration de la candidate d'extreme droite pour decouvrir que des fideles musulmans priaient dans la rue.

Par exemple, le porte parole du PS, Hamon, qui se reveille.
"Les prieres de musulmans dans la rue ne sont pas tolérables."
  
Bon, voila une bonne chose de faite, et peut etre qu'un debat va naitre. Et soyons fous, une solution apparaître!!

Petite perle supplémentaire, j'adore lire que l'inspiration du FN vient de "l’intégrisme catholique".

C'est vrai quoi, vachement aggresives les bonnes soeurs poseuses de bombes...

mercredi 15 décembre 2010

Laicité séléctive

Article un peu en retard, sur quelque chose chose qui s’est passé ce weekend.

Marine Le Pen a déclaré, en parlant des prières dans la rue, comme la rue Myrha (Paris 18e) :



Je suis désolée, mais pour ceux qui aiment parler de la Seconde Guerre mondiale, s'il s'agit de parler d'occupation, on pourrait en parler pour le coup. C'est une occupation de pans de territoire. Certes,  il n'y a pas de blindés, il n'y a pas de soldats, mais elle pèse sur les habitants.



Alors d’accord, elle n’y est pas allé par quatre chemin pour parler de ces prieres illegales dans la rue. Utiliser une comparaison “Priere du vendredi : occupation” (si l’on parle bien de l’Occupation de la France pendant la 2eme guerre mondiale) est très hasardeux. D’un autre coté, c’est comme ces gens qui comparent notre République avec le Régime de Vichy.



A partir du moment ou la presse française veut faire dans le sensationnel, il leur FAUT rappeler aux français les heures les plus sombres de notre histoire blablabla. C’est vendeur. Et en plus, nous sommes a deux doigts de décerner un point godwin pour la performance.





Et alors que tout le monde s’efforce de minimiser le FN, en essayant (en vain) de ne pas en parler pour ne pas en faire presse, toute la classe politique de droite comme de gauche s’est élevé contre Marine LP. Le president Ump, Copé parle d’amalgames, monsieur Lamour de xénophobie, Luc Chatel de “propos inacceptables”, Aubry a été choquée, Harlem Désir réclame une condamnation en justice, Hamon estime que Marine Le Pen est dangereuse, et Mme Duflot parle de racisme (Ce qui revient a supposer qu’une religion est une race... m’enfin bon...)



Le seul plus ou moins malin aura été notre ministre de la justice, Michel Mercier, qui a exclu une action en justice. Essayer de faire un proces contre cette phrase est assez ardu. (sauf pour le Mrap et Mouloud Aounit qui n’ont visiblement peur de rien...). Surtout, cela serait encore une fois une tentative de censure, de museler le débat politique.



Car c’est bien de cela dont il s’agit. Tout le monde est choqué par les propos, mais personne ne reagit sur ce qu’elle dit. Pour détourner l’attention?



Je vous rappelle tout de même qu’a l’origine Mme Le Pen dénonçait les prières illégales dans la rue.

On va me repondre que les musulmans du nord de Paris n’ont pas d’autres endroit pour aller prier. Alors je ne serais pas celui qui ira verifier si toutes ces personnes sont bien des gens des environs ou s’ils viennent expres pour participer depuis le 93, 78 ou ailleurs comme j'ai pu l'entendre. Et pour le moment je ne parle pas non plus de cette question d’urbanisme qu’est la creation de mosquée...






Pour le moment c’est simplement cette proportin qu’ont les politiques a “oublier” la loi lorsqu’il s’agit de musulmans, mais d’appliquer a la lettre et peut etre meme trop lorsqu’il s’agit de chrétiens.


Pour rappel, le tribunal administratif d'Amiens vient d'interdire, sans que presque personne n’en parle, l'installation d'une crèche de Noël sur la place du tout petit village de Montiers (Oise) au nom du principe de la séparation de l'Eglise et de l'Etat. Je ne savais pas que la creche avait un role politique majeur dans cette periode de Noel.



Et d’un autre coté, nous avons aussi ce 8 decembre l’interdiction dans le quotidien 20 minutes d’une publicité du Diocese de Lyon dans l’edition locale du journal. Au motif qu’apparait dans ces pages la priere “Je vous salut Marie”



Alors, que l’histoire ai commencé avec Marine le Pen ou non, je m’en fiche un peu. Ce qui me chagrine c’est de voir que la priere dans la rue est toleré alors qu’interdite par la loi. Et qu’une simple priere dans un journal est interdite pour ne pas choquer, sans doute... Que dans les journaux, le Ramadan et l’Aid fassent la Une, alors que Noel est sur le point de n’etre considéré que comme la fete des cadeaux aux ptis n’enfants, et que la Paques est simplement un super weekend de congé au printemps...




L’ennui c’est qu’au nom de la laicité, nous sommes en train de sombrer dans une Laïcité répressive et sélective. Ce qui fait l’histoire et la culture de France est pourchassé et interdite, alors que du favoritisme est fait pour les minorités religieuses. Qui ne sont, comme je viens de le dire, que des minorités!



L’idée simpliste voulant que “La Religion c’est le mal, y’en a meme qui tuent pour elle” a fait son chemin. Maintenant, la Religion est assimilée a une regression d’esprit. Alors que visiblement, c’est cette derniere idée qui est plutot regressive. (pour rappel, des gens tuent aussi pour l’amour. Voir pire: Une superpuissance mondiale a recement declaré la guerre a des pays du Moyen-Orient au nom de la démocratie et des droits de l’Homme...)